|
Général
Mes rubriques
Mon profil
Derniers commentaires
Fond musical
Rechercher
Mes statistiques
Newsletter
|
Edito
Nouvelle rubrique "Revue de presse" dans les photos. Je suis preneur de toutes coupures de presse qui seraient en votre possession, si vous pouviez m'en faire un scan et me l'expedier à l'adresse suivante : wolfspirit06@hotmail.fr avec si possible la date de parution et le nom du journal dans lequel ils sont parus. Merci par avance Nous n'avions pour eux aucune haine. Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d'hommes. Ils étaient créatures de Dieu. Comme nous. Ils étaient nés prédateurs. Comme l'homme. Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l'homme était devenu destructeur. Paul-Emile VICTOR
Amicalement à tous Greywolf
J'ai mis en ligne une rubrique "Le loup dans la peau", ou je voudrai mettre une galerie avec les photos de VOS tatouages (des vrais pas au henné) J'ai ouvert le bal avec le mien. Si comme moi Canis Lupus orne votre peau, pourriez vous m'envoyer une photo de votre tatouage (le vrai pas le dessin), votre nom ou votre pseudo, votre lieu de résidence, le departement correspondant, eventuellement le nom et l'adresse de votre tatoueur et pourquoi pas un petit commentaire de votre part. Le tout à l'adresse suivante : wolfspirit06@hotmail.fr Merci par avance pour votre collaboration. Vu le peu de réponses reçues à ma requète, j'ai décidé d'agrementer cette rubrique avec des photos d'anonymes recoltées sur le net. Il y a du très beau, du moins beau mais egalement du très moche. Je vous laisse juger par vous même. Si par le plus grand des hasards vous reconnaissez votre tatouage dans cette galerie, n'hesitez pas à me communiquer les infos à son sujet (voir plus haut)
Les éleveurs de moutons et de chèvres manifestent contre le loup
Les éleveurs de moutons et de chèvres manifestent contre le loup
Quelque 800 éleveurs de moutons et de chèvres provenant de toute la Suisse ont exigé à Berne une meilleure protection de leurs troupeaux contre les appétits du loup. Ils souhaitent notamment que ce carnivore puisse plus facilement être abattu. "Le loup n'a rien à faire en Suisse", a ainsi lancé le conseiller national Roberto Schmidt (PDC/VS) devant des éleveurs rassemblés sur la Place fédérale. "Nos pères et nos grands-pères avaient de bonnes raisons pour l'exterminer". Une cohabitation du loup avec des chèvres et des moutons n'est pas possible. Quelque 200 bêtes ont été tuées depuis le début de l'année par des loups. Pour cette raison, la protection de cette espèce ne doit pas être placée au-dessus de celle des animaux de rente, a expliqué le président de la Fédération suisse d'élevage ovin. Plusieurs interventions en ce sens seront déposées prochainement au Conseil national. Le Conseil fédéral a signalé qu'il était disposé à lâcher du lest en rétrogradant par exemple le loup d'"espèce de faune strictement protégée à une "espèce de faune protégée". 20 novembre 2009 Source : romandie.com
Lynx et Loups : encore plus insupportables en hiver!
Lynx et Loups : encore plus insupportables en hiver! 17 novembre 2009 Le loup, jusqu’ici, était surtout le problème des bergers. Les chasseurs restaient prudemment dans l’ombre, un oeil anxieux rivé sur les effectifs de gibier. Un hiver rude a réduit de façon sensible les effectifs de chamois, cerfs et chevreuils. Selon le Service valaisan de la chasse, la mortalité du cerf et du chevreuil a été multipliée par 2 l’hiver dernier et, pour le chamois et le bouquetin, elle a été multipliée par 3! Dans certaines régions du canton (haut val de Conches surtout), les rigueurs de l’hiver n’expliquent pas tout. En effet, les prédateurs semblent avoir profité des dures conditions hivernale pour opérer des coupes sombres dans les populations de chevreuil notamment. Les lynx semblent s’être installés dans la région et le loup aurait aussi sa part de responsabilité dans la baisse sans précédent des effectifs de chevreuils. Aucune chance sur la neige Il aura suffit d’un hiver rude pour découvrir que la neige peut devenir un allié redoutable des grands prédateurs tant il est évident que dans la neige les chances des cerfs, chevreuils et chamois sont nulles. Là où ses proies enfoncent jusqu’au ventre, le loup et le lynx n’ont aucune difficulté à courir sur la neige. Du coup les chasseurs s’aperçoivent dépités que les prélèvements catastrophiques sur le gibier ne sont pas pris en compte à titre de dégâts causés par le loup et le lynx. (Manquerai plus que les chasseurs demande a etre indemnisé des prelevement du loup sur la faune sauvage, c'est vraiment le monde a l'envers) A terme, il est évident que cela changera: la protection des espèces n’est pas faite que pour les prédateurs, mais aussi pour les proies. Mais faudra-t-il attendre sans réagir que les réserves, patiemment constituées par les chasseurs (Et pourquoi ? pour qu'il s'amuse a faire des cartons le dimanche pour le plaisir. Le loup, lui tue pour se nourrir), soient vidées par des prédateurs, sans doute importés illégalement en plus? (Toujours la meme rangaine et la meme desinformation) La problématique du loup va connaître un regain d’intérêt avec la prise de conscience que l’hiver est un facteur de multiplication des ravages que le loup opère en toute impunité sur la faune indigène. Cette prise de conscience des chasseurs va relancer le débat en Suisse, c’est certain. Jean Bonnard
Loup, biodiversité, développement durable, bergers et moutons au menue de Sarkozy dans les Alpes
Loup, biodiversité, développement durable, bergers et moutons au menue de Sarkozy dans les Alpes Louis Dollo 13-11-2009 Si la presse s’est largement fait l’écho du discours
Kairn.com a pu se procurer la note de synthèse (reproduite ci-dessous) que les éleveurs ont remise aux conseillers
Le vrai problème pourrait bien être : « Que veut-on faire des territoires de montagne ? Qui doit décider de l’avenir des populations de montagne ? » Et de rappeler que « Les petits troupeaux participent aussi aux externalités positives » tel que « lutte contre: les incendies, l'ensauvagement, les avalanches,... et aussi l'entretien du paysage », et que, eux, les éleveurs, sont les défenseurs « des “bonnes pratiques” agro-pastorale qui génèrent une biodiversité remarquable (ex: sites Natura 2000) ».
Voilà un discours qui va dans le sens du Grenelle de l’environnement et de la directive habitat mais qui s’oppose aux théories des grandes centrales de l’écologie sectaires qui prônent ouvertement ou sournoisement, selon l’auditoire, le retour 2000 ans en arrière avec un ensauvagement total des territoires de montagne.
Note de synthèse remise au conseiller de Nicolas Sarkozy, Président de la République, le 12 novembre 2009 par l'association des éleveurs et bergers du Vercors Drome - Isère
Qui somme nous?
L'association des éleveurs et bergers du Vercors Drome Isère, est une association de protection de l'environnement créée en 2004 essentiellement à partir des éleveurs et ruraux pour réagir aux prédations de loups et ses conséquences, économiques, sociales et environnementales. Les membres sont des éleveurs, bergers, élus locaux, ruraux...
Nos actions
Problèmes
La problématique des grands prédateurs et du “tout sauvage” engendrent une réduction de l'ensemble des activités humaines connues dans nos départements et met à mal l'équilibre maintenu jusqu'a présent. Il s'agit pour nous de faire reconnaitre ce qui se fait déjà et s'inscrit dans le cadre du développement durable avec ses quatre dimensions : sociale, économique, environnementale et culturelle.
L'opposition au loup n'est pas un but.
Le loup ne fait qu'accroitre de manière importante les problèmes de l'élevage et engendre: – un abandon des territoires y compris en plaine – une perte de savoir faire au détriment des jeunes qui s'installent – Une perte de lien social – Une diminution des revenus – une perte de biodiversité par l'abandon des petits élevages avec les races autochtones et les nombreuses espèces végétales qui ne peuvent pousser que dans des prairies pâturées.
Les conséquences des prédations sont aussi l'abandon des petites exploitations tenues par des doubles actifs et des retraités qui trouvent dans cette activité un complément de revenu. Les petits troupeaux participent aussi aux externalités positives (lutte contre: les incendies, l'ensauvagement, les avalanches,... et aussi l'entretien du paysage) Les risques de prédations n'encouragent pas les jeunes à s'installer, les indemnisations ne satisferont jamais car elles, ne compensent pas le travail de sélections de plusieurs générations, ni la recherche des cadavres a travers les pâturages (de longues heures a pieds en terrain difficiles...). Ces indemnisation sont trop aléatoires,... Nous ne comprenons pas la gestion du plan loup faite par le « Groupe National Loup » sans concertation avec les acteurs locaux. Ce groupe protège le loup au lieu du pastoralisme et les hommes.
A l'étranger!
En Italie la population lupine reste étonnamment “stable”! En Espagne les loups sont régulièrement chassés, voir classés comme nuisibles dans certaine région notamment dans les Asturies En Slovénie et Slovaquie, il y a un plan de chasse qui est réalisé tous les ans En Allemagne et en Autriche “ils gèrent la situation avec pragmatisme” pour reprendre la citation d'un syndicaliste agricole. En Suisse il applique le concept “loup” : à chaque fois que 35 animaux de rente sont tués en un mois, ou 45 en 3 mois il donne une autorisation de prélèvement pour un loup.
Nos demandes
Les autochtones étant les premiers garants de la biodiversité de leurs territoires, il est impensable de laisser des associations d'écologie sectaire les priver de ceux ci.
La présence des loups depuis 17 ans en France nous permet d'avoir de nombreux retours d'expériences. Nous savons donc que le nombre de prédations est fonction du nombre de prédateurs et non des moyens dit “de protections” mis en face.
Il serait préjudiciable de continuer la politique systématique des chiens “de protection” (dont l'efficacité reste à prouver) qui ne servent qu'a créer des conflits entre les différents usagers des territoires. Alors que les accidents se multiplient, que des éleveurs sont condamnés pour avoir appliqué les recommandations de l'administration qui impose et paye ces chiens mais n'en reconnait pas les inconvénients.
Il nous est souvent rappelé la promesse faite par un candidat a l'élection présidentiel qui, invité par deux députés, madame
L'Etat français devrait s'inspirer de ce qui se passe réellement dans nos pays voisins et ne plus écouter les associations de l'écologie sectaire et les sélectionneurs de chiens de protection. Bâtissons un plan de sauvegarde de l'élevage (qu'il soit sédentaire ou transhumant) face aux grands prédateurs pour remplacer celui qui est existe et qui ne sert qu'a gagner du temps pour favoriser l'installation des prédateurs. Expérimentons le concept loup suisse.
A l'écoute de nombreux éleveurs nous constatons que l’actuel système d'indemnisation doit être perfectible. Il ne doit plus y avoir de difficultés de transmission du dossier entre les administrations, la constatation des faits et la commission d'indemnisation doivent être neutre et sans à priori.
Source : kairn.com Josef Kunz veut expulser les loups Le conseiller national (UDC/LU) pense avoir une solution définitive au problème du loup en Suisse: expulser les spécimens étrangers dans leur pays d'origine. La fausse bonne idée... Fabian Muhieddine/Victor Fingal - le 10 novembre 2009 La barque est pleine, il faut en jeter quelques-uns par-dessus bord. C'est en substance le projet de Josef Kunz, conseiller national (UDC/LU), pour résoudre le problème du loup. Drôle d'intervention dans un débat qui occupe les spécialistes depuis des mois... Dernier épisode en date: le Conseil fédéral a accepté la semaine dernière l'idée d'assouplir un peu la protection du loup. C'est désormais aux Chambres fédérales de décider s'il est pertinent de rétrograder le loup de son statut d'«espèce de faune strictement protégée» à celui d'«espèce protégée». But de l'opération: permettre aux autorités cantonales d'agir plus vite lorsque le grand canidé fait beaucoup de dégâts. C'est donc dans cette ambiance tendue que l'UDC lucernois a déclaré dans la presse alémanique vouloir expulser les loups de Suisse. «Il faut les ramener dans leur pays d'origine. Par exemple en Italie.» Le politicien lucernois propose même des expulsions en Roumanie ou en Bulgarie, «là où les loups ont des prédateurs naturels: l'ours». Sur quels critères? Et pour preuve, lorsque nous l'avons interrogé sur une éventuelle méthode pour éviter que les loups expulsés ne reviennent ensuite en Suisse, Josef Kunz, gêné, avoue l'ignorer. Faudrait-il mettre des barbelés le long de la frontière entre la Suisse et l'Italie pour que les loups arrêtent de traverser les Alpes? «C'est difficile de contrôler toute la frontière. Il faut réexpulser les loups dès qu'ils reviennent.» Reste encore à savoir comment réagiraient des pays comme la Roumanie ou l'Italie, qui doivent gérer des populations de plusieurs centaines de loups, face à une demande d'expulsion d'une Suisse qui ne compte qu'une dizaine de spécimens sur son territoire... Pour le biologiste Jean-Marc Landry, grand spécialiste du loup, c'est tout vu: «Ce genre de projets reflète surtout une grande méconnaissance du loup.» Capturer un loup pour le relâcher ailleurs? «C'est une entreprise très difficile et très onéreuse», commence-t-il par rappeler. Pour exemple: il a fallu trois ans pour attraper la dernière louve en date. Imaginez donc s'il faut en expulser une demi-douzaine par année. Car Jean-Marc Landry en est convaincu: «Des loups vont toujours revenir en Suisse, car c'est désormais leur zone de dispersion.» «Catastrophe génétique» Voilà donc de quoi finir de convaincre les plus récalcitrants que l'expulsion des loups ne résoudrait rien. Mais Jean-Marc Landry s'amuse tout de même de la démarche de Josef Kunz: «J'ai récemment rencontré un sociologue qui a réussi à prouver que les adjectifs que l'on collait habituellement aux étrangers sont de plus en plus utilisés pour le loup. Maintenant ce sont les mêmes méthodes qu'on rêve d'appliquer aux loups: les renvoyer en charter vers l'étranger.» Alors, monsieur Kunz, auriez-vous un peu trop assimilé les théories de votre parti sur les étrangers criminels? «Absolument pas, rétorque l'UDC, je ne fais aucun amalgame entre les loups et les étrangers... Je n'ai jamais été contre la présence d'étrangers en Suisse.» Source : lematin.ch La pression sur le loup s'accroît 6 novembre 2009 - CHRISTIANE IMSAND
Le Conseil fédéral propose de réduire le niveau de protection du loup et de réviser l'ordonnance sur la chasse. Il dit oui à Roberto Schmidt et non à Oskar Freysinger. Selon l'Office fédéral de l'environnement, les analyses génétiques attestent la présence d'au moins douze loups en Suisse. Pour le Conseil fédéral, ce n'est pas une raison suffisante pour dénoncer la convention internationale qui protège le prédateur, mais il entre en matière sur une gestion plus souple des populations de loups. D'une part le statut de protection du loup pourrait être rétrogradé d'espèce «strictement» protégée à celui d'espèce protégée, d'autre part les cantons pourraient recevoir davantage de compétences pour abattre les animaux dangereux ou nuisibles. Cette prise de position, publiée hier, fait suite à trois interventions parlementaires déposées lors de la dernière session des Chambres fédérales. L'UDC valaisan Oskar Freysinger demande que la Suisse dénonce la Convention de Berne qui protège le loup tandis que les démocrates-chrétiens Roberto Schmidt (VS) et Ruedi Lustenberger (LU) préconisent une révision de l'ordonnance sur la chasse. Le gouvernement rejette la motion Freysinger, mais il accepte les motions Schmidt et Lustenberger. Ratifiée par 44 pays et par l'Union européenne, la Convention de Berne ne protège pas seulement le loup mais aussi des centaines d'espèces animales et végétales. Pour le Conseil fédéral, sa dénonciation donnerait un mauvais signal en termes de politique environnementale et susciterait l'incompréhension des pays voisins. «L'image de la Suisse en souffrirait fortement, d'autant que la Convention a été signée en 1979 à Berne.» Tout en rejetant la motion Freysinger, il est cependant prêt à user de la marge de manoeuvre octroyée par la convention pour soutenir une proposition commune des pays alpins visant à déclasser le statut du loup. En perdant son niveau de protection «stricte», le prédateur serait mis au même niveau que le lynx. Cela faciliterait sa gestion. Le problème est que la Suisse a déjà déposé une demande de déclassement en 2004 et qu'elle a été rejetée en 2006 par le Comité permanent de la Convention de Berne. Le gouvernement espère qu'une démarche commune des pays alpins aura plus de succès. Agir de façon autonomeUne révision de l'ordonnance sur la chasse permettrait à la Suisse d'agir de façon autonome. En vertu du projet soumis par Roberto Schmidt, les cantons devraient avoir la compétence de réguler les populations de prédateurs si elles occasionnent d'importants dommages aux animaux de compagnie et aux animaux de rente, ou si elles empêchent une exploitation équilibrée par la chasse des populations de gibier. Actuellement, les autorisations de tir ne sont délivrées que si un loup a tué au moins 25 bêtes en un mois et 35 en quatre mois. L'Office fédéral de l'environnement a été chargé en décembre 2008 déjà de réviser l'ordonnance sur la chasse pour tenir compte de la progression des grands carnassiers. Il n'a toujours pas rendu sa copie. Source : lenouvelliste.ch Je n'ai pas pu m'empecher de rajouter ce commentaire laissé en réponse a cet article sur le site lenouvelliste.ch Commentaire de jerome - vendredi 06 novembre 2009, 08:02pauvre suisse: 12 individus en suisse et c'est la panique ! On rêve ou bien ? Ce blog ne contient pas d'article(s)
Derniers sondages
Mises à jour
|

